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Articles
Face à son destin, George Bush au Moyen-Orient en janvier 2008
lundi 7 janvier 2008 - par *René Naba
Face à son destin, George Bush retourne le 8 janvier au Moyen-orient pour négocier sa place dans l’Histoire, en tentant d’impulser une nouvelle dynamique de Paix israélo-palestinienne, alors que le compte à rebours de son départ du pouvoir a commencé avec les primaires électorales de l’Iowa le 3 janvier dernier. Sur le terrain de ses forfaits où il n’était plus revenu depuis le lancement de la feuille de route, il y a cinq ans, le Président américain va prendre la mesure de ses échecs et des ses désillusions. Conjurer le sort, en somme, pour que ce gâchis ne le catapulte dans l’Histoire comme le pire président des Etats-Unis. Cinq ans après le lancement de la feuille de route, dans la foulée de l’invasion américaine de l’Afghanistan, en 2001 et des préparatifs visant à l’invasion américaine de l’Irak, en 2003, le « Grand Moyen-orient », le projet phare de l’administration néo-conservatrice, est un champ de ruines : L’Irak s’est mu en cimetière de la puissance américaine et l’Iran, par effet d’aubaine, en puissance régionale de fait, devenant du coup le « Nouveau Ennemi Public Numéro Un » de la diplomatie américaine susceptible donc d’une offensive militaire. Son supplétif Kurde, la cible de l’aviation de son meilleur allié musulman, la Turquie, Le Liban, le point de fixation traumatologique du mythe de l’invincibilité militaire israélienne, le lieu de carbonisation du fer de lance de l’axe saoudo-américain, l’ancien premier ministre sunnite Rafic Hariri, L’Etat palestinien, la pilule dorée magique de la diplomatie occidentale, réduit à sa portion congrue cisjordanienne, Gaza, promu en Hamasland, fief du nouveau radicalisme palestinien, Alors que ses partenaires de la zone, Noury Al-Malki (Irak), Mahmoud Abbas (Palestine), Fouad Siniora (Liban) et Ehud Olmert (Israël) sont maintenus sous perfusion permanente et les autocrates arabes, le Roi Abdallah d’Arabie saoudite, le président égyptien Hosni Moubarak, le colonel Mouammar Kadhafi de Libye, le président tunisien Zineddine Ben Ali, notamment confortés dans leurs postes. L’autre volet de la politique américaine, à l’autre extrémité de l’arc de crise, en Afghanistan, « la Guerre contre le terrorisme » bat aussi de l’aile avec la persistance de la guérilla taliban, contre le Président Hamid Karzaî ironiquement dénommé « Le Maire de Kaboul », dans une illustration caricaturale de sa zone de compétence et surtout l’assassinat de Benazir Bhutto, le plus cinglant désaveu de la politique américaine à l’égard de l’Islam asiatique depuis les attentats anti-américains du 11 septembre 2001. Au terme d’un arrangement conclu entre le président pakistanais Pervez Mucharraf et les Etats-Unis, Benazir Bhutto, héritière de la plus puissante dynastie politique pakistanaise, devait servir de caution démocratique à une junte militaire, tortionnaire de son père Zulficar Ali Bhutto, mort par pendaison. L’assassinat de l’enfant chérie des Américains six semaines après son retour d’exil à Rawalpindi même, siège de l’Etat-Major pakistanais et des services de renseignement, dont la redoutable ISI (Inter Services Intelligence), qui fut, de surcroît, l’ancienne capitale du Pakistan à l’époque où Zulficar Ali Bhutto exerçait ses responsabilités de chef du gouvernement, a conféré un retentissement supplémentaire à ce désastre majeur de la diplomatie américaine d’une ampleur comparable à l’assassinat de l’ancien président égyptien Anoir el Sadate (1981), voire du chef afghan le commandant Massoud Shah, quelques jours avant les attentats de septembre 2001, ou même du Président éphémère du Liban Bachir Gemayel (1982) dans la foulée du siège de Beyrouth par l’armée israélienne ou de l’ancien premier ministre libanais Rafic Hariri (2005). En Israël et en Palestine, au-delà de ses interlocuteurs désignés, Ehud Olmert et Mahmoud Abbas, et à contre-courant de ses alliés électoraux, les conseillers de l’ombre, notamment le vice-président Dick Cheney et la cohorte du christianisme sioniste, George Bush va s’employer à purger ses fantômes, l’expression synecdoquetique de l’impasse américaine : Ariel Sharon et Yasser Arafat, l’ancien premier ministre israélien, son partenaire activiste dans la politique de force unilatéraliste, qu’un coma biologique a propulsé symboliquement dans un coma politique, et, le chef du Mouvement National Palestinien qu’un confinement hideux a magnifié dans la mort. Ariel Sharon, point de déroutement de la politique israélienne qu’aucun dirigeant occidental n’a plus jamais mentionné publiquement dans son discours officiel deux ans après le début de son coma et Yasser Arafat, point de recueillement de la mémoire palestinienne, Dans un geste qui apparaît comme un brutal sursaut d’un sommeil dogmatique, George Bush a relancé le 27 Novembre 2007 les pourparlers de paix à Annapolis (Maryland), au siège de l’Académie navale américaine, incitant ses amis —les généreux donateurs arabes déconsidérés et ses alliés occidentaux déconfis dans la mésaventure irakienne—, à débloquer 7,5 milliards de dollars (sept milliards et cinq cents millions de dollars) à la Palestine, Cette somme excède de deux milliards de dollars la requête initiale palestinienne. Mais cette générosité inhabituelle, jamais vu dans les annales diplomatiques internationales s’agissant d‘une demande arabe, est destinée en priorité à maintenir à flot une autorité palestinienne exsangue ayant donc vocation à souscrire au nouvel arrangement américain en préparation, mais en en butte à une sérieuse concurrence de son rival idéologique le Hamas, qu‘il importe pour les Occidentaux et leurs alliés régionaux, de vaincre non par les armes, mais par une apparence d’abondance, la forme sournoise de la prévarication par l’assistanat. Nul n’a été dupe. Nul n’est dupe de cet élan de générosité dont le principal bénéficiaire en sera Israël, la puissance occupante, dont le quadrillage militaire contrôle l’espace aérien, terrestre et maritime du Bantoustan palestinien, de même que son espace douanier et marchand, le déplacement de sa population et de ses responsables politiques, sa main d’oeuvre, ses exportations, son ravitaillement hydroélectrique et alimentaire, en somme tout l’espace vital de la Palestine (1) avec la complicité des Occidentaux et la passivité des régimes arabes alliés de l‘Amérique. Une semaine après la conférence des pays donateurs de Paris, le gouvernement israélien a ordonné, le 24 Décembre, la veille de la fête de Noël, la construction de 750 logements complémentaires dans les territoires palestiniens occupés. Une mesure manifestement illégale qui grignote de surcroît un peu plus le futur Etat croupion palestinien que les Occidentaux veulent édifier en guise de solde de tout compte sur une superficie représentant 20 pour cent de la totalité du territoire de l’ancienne Palestine du Mandat britannique. Quatre cent cinquante barrages (450) et cent trente cinq colonies sauvages (135) ont été illégalement développées dans les territoires palestiniens par les autorités d’occupation israélienne, gangrenant l’espace vital palestinien, étranglant son économie, asphyxiant sa population et rompant sa continuité territoriale, sans compter le nouveau « Mur de Brandebourg » construit autour de Jérusalem, déclaré lui aussi illégal par la Cour de Justice Internationale. Mais nul au sein de la communauté des pays occidentaux ne s’est hasardé, —ou n’a osé—, sinon à condamner à tout le moins à commenter cette mesure qui signe manifestement l’arrêt de mort de la conférence d’Annapolis. Nul, pas plus George Bush, que Nicolas Sarkozy, le successeur de Tony Blair dans sa fonction de compagnon d’infortune du président américain, le nouveau petit génie de la diplomatie internationale, vacancier de luxe en croisière sur le Nil, trop bercé par les susurrements de sa nouvelle Dame de cœur pour dénoncer cette atteinte manifeste au Droit International, contraire au processus de Paix et à l’Esprit d’Annapolis (2). Notes : 1- cf à ce propos les deux plus récents ouvrages sur la question : « Israël confronté à son passé » de Sébastien Boussois, Editions de l’Harmattan-Décembre 2007. « Comment Israël expulsa les Palestiniens (1947-1949), les révélations des Nouveaux Historiens », Les Editions de l’Atelier-Novembre 2007- de Dominique Vidal, Historien et Journaliste du Monde diplomatique, et Sebastien Boussois, politologue, Directeur de la collection « Reportages » aux Editions du Cygne. 2- Rendons justice à M. Nicolas Sarkozy : le président français a mentionné la question générale des colonies sauvages israéliennes, d’une manière incidente, au cours d’une conférence de presse qui a suivi la fin de son somptueux séjour privé en Egypte, le 30 décembre 2007, une semaine après la décision israélienne. En réponse à une question d’un journaliste qui mettait en question la fiabilité de la diplomatique française dans les pays arabes du fait de sa partialité pro-israélienne, Nicolas Sarkozy a commencé par prononcer les premiers termes du mot « colonie » avant de se rétracter pour mentionner les « implantations, comme un obstacle à la paix ». La nuance est révélatrice : une colonie renvoie au colonialisme et au fait qu’Israël est une « puissance occupante » ce qu’il est effectivement au regard du Droit International, mais que ne se résout pas à admettre M. Sarkozy, alors qu’une implantation suggère plutôt une opération de chirurgie esthétique, à l’exemple d’une implantation mammaire, comme pour atténuer la caractère hideux de la colonisation rampante du secteur arabe de Jérusalem et de la Cisjordanie, une opération qui s’apparente par son ampleur à de la spoliation. http://renenaba.blog.fr Mots clés*René NabaAncien responsable du monde arabo-musulman au service diplomatique de l’Agence France Presse, ancien conseiller du Directeur Général de RMC/Moyen orient, chargé de l’information. Rene Naba est l’auteur des ouvrages suivants : "La Libye, la révolution comme alibi" Editions du Cygne septembre 2008 « Liban : chroniques d’un pays en sursis » Editions du Cygne janvier 2008 , « Aux origines de la tragédie arabe » - Editions Bachari 2006. "Du bougnoule au sauvageon, voyage dans l’imaginaire français"- Harmattan 2002. « Rafic Hariri, un homme d’affaires, premier ministre » (Harmattan 2000). « Guerre des ondes, guerre de religion, la bataille hertzienne dans le ciel méditerranéen » (Harmattan 1998). Du même auteur, à lire sur oumma.com :
Vos réactions et commentaires sur cet article8 janvier 2008
Cet article est interessant. Il peut être complété par l’analyse de Samuel Ghiles Meilhacn expliquant les tenants et aboutissants des deux mandats de W. Bush sur Israel et la Palestine :
http://www.rue89.com/2008/01/02/bush-au-proche-orient-premiere-visite-apres-des-annees-dattentisme
7 janvier 2008
La vérité a dit :
Je suis tout à fait d’accord avec le point de vue de Mr AMIROUCHE. Qu’espérer d’un G. Bush pour apporter la paix alors qu’il est à 100% en faveur de l’une des 2 parties (devinez laquelle) ? Pour répondre à Mr André.Fa. Dire que certains dictateurs arabes trouvent leurs intérêts à lécher les bottes des américains, ne signifient pas que les peuples de ces pays sont pro-américains. En général, ces dictateurs n’en n’ont que faire du peuple palestinien, ils ne s’intéressent qu’à garder leur place pour satisfaire leurs besoins luxueux !! 7 janvier 2008
Taremaillac a dit :
Oui, on nous refait le coup de la tournee au proche orient, espoirs de paix etc.... Personne ne se pose jamais la question de savoir si la paix est vraiment desiree ? En tous les cas, il se pourrait que l’Histoire fasse de Bush un heros : si l’embellie se poursuit en Irak, si une solution s’ebauche en Palestine, et si l’Iran se resout a negocier, Georges Bush pourrait etre ainsi le Messie de la Paix au Moyen-Orient. Ca serait une ironie de plus a la face de l’Histoire. Taremaillac. 7 janvier 2008
Anonyme a dit :
A mondial je suis tout à fait d’acord que vivre aux états uni surtout pour un musulman est une chance énorme que de vivre dans beaucoup de pays au monde.Mais celà ne veut pas dire que j’ai pas le droit de critiquer le gouvernement en place.ça serai ridicule.Il faut pas justement que l’amerique plonge dans l’oscurité après la lumière reçu.Il y a que ceux qui ont goutés la liberté qui la connaisse.Vive l’amerique,à mort le despotisme 7 janvier 2008
Rachid ZANI a dit :
"Quoi que fasse les Etats-Unis, vous avez une opposition systématique. Il fait mieux vivre aux Etats-Unis que dans certains pays arabes où la démocratie est absente"
Tellement vrai et vous avez raison de le souligner ,Mondial mais précisez aussi que la dite"démocratie"si chère à l’occident paraît de nos jours si ....désuète face à l’arrogance et aux mépris d’une petite caste,détentrice de "la seule notion démocratique qui existe" et qui s’appelle : les médias.
Ces derniers ont transformé cet idéal de liberté si durement gagné, par le seul pouvoir qui prédomine : l’argent .Cette même caste s’arroge le droit et comme bon lui semble de faire et défaire toutes les bonnes âmes comme vous et moi,un peu candides mêmes ,sous prétexte qu’elles n’appartiennent pas à la pensée unique.
Alors la démocratie ,oui mais pas celle là !
pour mémoire :"la démocratie (du grec ancien dèmokratia, « souveraineté du peuple », de dèmos, « peuple » et kratos, « puissance », « souveraineté ») est le gouvernement de tous (de l’ensemble du peuple).
un "Non" a été prononcé par référendum ,le 29 05 05, sur la constitution européenne,par le peuple français.
Démocratie oblige :pourquoi l’Europe et la France en tête reviennent-elles sur une décision souveraine et populaire ?
C’est encore la faute aux seuls arabes ignorants, n’est ce pas mondial ?
7 janvier 2008
Amirouche a dit :
A André. Fa, peut être mes propos sont caricaturaux, peut être, je veux bien vous croire. mais vous êtes passé à côté des questions que je vous ai posé. pour votre mémoire l’arabie saoudite est bel est bien un pays muslaman, il abrite les deux lieux saints de l’islam mais je vous rapelle que même le Vatican a vu passé les BORJIAI donc qu’il soit pro-américain ou pas ne veux rien dire, tout comme les autres pays arabes. que ces dirégents rendent hommage au boucher de Bagdad ne m’étonne pas trop, vu que c’est par lui qu’ils sont au pouvoir,pas par la grâce de leurs peuples. quand, à la division palesténienne, votre réaction me fait sourire.quand Arafat le chef Charismatique était encore en vie le Boucher de Sabra et Shatila ne voulais pas discuter avec lui car, Arafat pouvait bien parler au nom de tous les palesténien, mais le sionsites n’en voulais surtout pas ( Diviser pour mieux régner, c’est peut être ancien mais ça marche encore et à merveille). je ne joue pas aux rebelles derrière mon Ecran mon chèr monsieur, je sais que la chemin vers la paix est long est difficile mais avec les gens qui cherchent la paix c’est possible au moins. et je ne suis pas entrain de boire du coca, je ne suis pas fan mais il y d’autres choses aux USA que j’aime bien. et je ne stigamtise pas mais je critique une politique à moins le fait des crtiquer la politique des USA dans cette region est interdite comme celui ce critiquer la politique israélienne. pour vos hommages, je vais dire une chose : les peuples des pays musulamns vous feront remarquer que vous diront que vous avez tout faux, pas par ce que ils sont contre la paix mais par ce que ils veulent une paix juste pas une fuite en avant car les souffrances des palesteniens sont toujours là et l’attendent pas. Cordialement Amirouche 7 janvier 2008
Je suis toujours surpris de la radicalisme et de la violence des propos dès que sont abordés certains sujets comme la Palestine. Cela me rend extrêmement pessimiste sur l’avenir de cette région, car si ce radicalisme et cette violence exprimés ici, dans un pays en paix, au milieu d’une Europe en paix, n’est qu’une petite illustration de ce qui anime les esprits là-bas, en y ajoutant les armes en quantité et les haines ancestrales, les positions sont, de part et d’autre, inamovibles, inconciliables et suicidaires. Tout est bon pour alimenter ce fourneau infernal, les querelles historiques, les religions comme bouclier ou comme arme, les subventions des pays "amis", les massacres, les attentats. Les conférences, traités et résolutions se succèdent et on prépare toujours activement la destruction de l’autre. Il se trouvera bien un jour le fou de trop qui utilisera une arme nucléaire confectionnée au nom de la défense de la cause, et en quelques heures toute la région sera vitrifiée. Et sans aller jusqu’au bout de mon pessimisme, il faut savoir que consacrer l’essentiel de son temps et de ses moyens à s’armer et à se battre alors que partout ailleurs, le monde se construit autour de la mondialisation, conduira à marginaliser la région économiquement, politiquement et culturellement. Mon avis et que nous, qui avons la chance de vivre dans la tranquillité et qui nous plaignons de conditions qui sont considérées comme luxueuses pour les peuples d’une grande partie de la planète, nous devrions nous garder de jeter de l’huile sur le feu. Peut être que les USA, l’Europe, et les pays arabes devraient cesser de s’occuper de ce conflit et, en l’absence d’intérêts extérieurs, les deux peuples concernés, qui sont cousins, devraient finir par trouver des solutions intelligentes, respectueuses des uns et des autres et durables. Mais pour moi, c’est du rêve... 7 janvier 2008
Mondial a dit :
Quoi que fasse les Etats-Unis, vous avez une opposition systématique. Il fait mieux vivre aux Etats-Unis que dans certains pays arabes où la démocratie est absente.
7 janvier 2008
Larmonda a dit :
Que ce clown de Bush reste chez lui dans son ranch a faire du rodéo en famille. Le Proche-Orient peut se passer de lui.
7 janvier 2008
André. Fa a dit :
Monsieur Amirouche Vos propos sont caricaturaux. Les palestiniens par leur division, ainsi que le monde arabe ont une part de responsabilité dans la situation actuelle. l’Arabie Souadite qui je crois est un pays musulamn (si ma mémoire est bonne) est pro-américain, comme le sont le Quatar, la Jordanie, l’Egypte, Bareim, le Koweit, les Emirats Arabes Unis, le Maroc, la Tunisie, le Liban, l’Algérie et même l’Autorité palestinenne, ce qui prouve que ces pays musulmans trouvent un intérêt à soutenir l’initiative de paix de George Bush. Une belle unanimité et à la fois un hommage à George Bush dont la politique est souvent caricaturée. Il est facile pour vous M.Amirouche de jouer les petits rebelles derrière votre clavier, peut-être en buvant du Coca Cola de cette amérique que vous stigmatisez. Je respecte ces pays musulmans qui soutiennent la tournée de Bush, car ces pays savent combien la paix est difficile 7 janvier 2008
Anonyme a dit :
Sarkozy et Bush,les messagers du mensonge et de la manipulation.
Quel beau couple.Eeh je crois quand meme qu’il ya une difference entre les deux.C’est que le premier est le calife des monarques arabes et le second est un apprentis calife.Mais pourquoi il ne pourait pas etre calife à la la place du calife.Il a déjà commencé sa tournée médiatique non ?
Et si tous les matins en se rasant il y pensait déjà ?
Oh j’ai oublié, kouchner, l’apprentis sorcier,celui qui en veut tellement aux iraniens.Vous vous souvenez.Il ressemble à Dicky,le va t en guerre de l’administration bush.Mai ce nouveau apprentis sorcier veut etre vizir à la place de vizir aussi.Je souhaite que cette année soit une benediction pour les faibles.
7 janvier 2008
Amirouche a dit :
Réponse André. Fa, vous êtes optimiste, tant mieux pour vous, mais ne confondez vos souhaits aux faits. Bush est dans une impasse et veut trouver une sortie dans ce conflit. sinon comment vous expliquez le fait que pendent toutes les années passées il était un inconditionel de l’homme de la paix "Sharon". et qu’il ait excuté politiquement le terroriste "Arafat" avant que ces amis sionsites qui ne cherchent que la paix avec les arabes qui n’en veulent pas le liquide physiquement. quand vous dites "George Bush a toutes les cartes en main pour parvenir enfin à cette paix durable tant recherchée." soit vous êtes de mauvaise foi soit vous devrez changer de préaucupation. Bush est affaiblis politiquement. les dirigents du moyen orient savant que le temps lui manque et sous son mandet s ’est perdu avnt d’avoir commencer. qu’a-t-il fait de la feuille de route qu’il a lui même proposer ? ou est l’état palestinien qu’il avait promis pour 2005 ? a-t-il fait pression l’homme de paix pour qu’il accepte la propostion de la ligue arabe en 2002 ? a-t-il fait pression sur Olmert pour accepte la même propostion en 2007 ? a-t-il arrêter les financements américains pour que les sionsites arrêtent de construire de nouvelles colonies ? a-t-il arrêter l’achemeniment d’armes américaines pour que l’armée la plus morale du monde ne les utilise pas contre des civiles désarmés ? Monsieur quand vous aurez répondu à ces question sur la volonté de Bush de résoudre ces questions je serai disposé à vous ecouter. Cordialement, Amirouche 7 janvier 2008
re a dit :
Dans cette trouble Histoire palestiennienne, le Hamas est le seul a avoir une position digne. En ce sens sa position ne relève du radicalisme (terme péjoratif sous votre plume) mais de la résistance face àu colonialisme sioniste et à la traitrise de l’autorité palestinienne.
7 janvier 2008
André. Fa a dit :
Contrairement à vous M.Naba, je pense bien au contraire qu’il y a une réelle volonté de la part de George Bush de contribuer à une stabilité et démocratisation du Proche-Orient. George Bush est aujourd’hui dans une configuration politique différente. Je suis optimiste, George Bush a toutes les cartes en main pour parvenir enfin à cette paix durable tant recherchée.
7 janvier 2008
Charlo a dit :
Georges Bush est définitivement dans les poubelles de l’histoire. Sa tournée au Proche-Orient c’est du bidon...
7 janvier 2008
Joseph Berbery a dit :
George Bush fait face à la quadrature du cercle. Pour qu’il puisse initier -seulement initier- le début du commencement de l’embryon d’une paix en Palestine, il lui faut à tout le moins obtenir le début du commencement de l’embryon d’un commentaire aux apparences -rien que les apparences- quelque peu prometteuses sur au moins l’un des sujets suivants : 1- Les implantations ( !) juives en Cisjordanie occupée. 2- Le statut de Jérusalem. 3- Le Droit au retour des réfugiés. Qu’on pense simplement au précédent établi en faveur des juifs de la planète terre, après un exode mythique dans l’immense majorité des cas, et vieux de 2000 ans. 4- Le sort du mur de la honte. 5- Les dédommagements pour les morts, les handicaps et les blessures injustifiés, les détentions arbitraires et prolongées pendant des années sans jugement. Et j’en passe. George Bush espère arracher l’« indépendance » ( !) de deux ou trois bantoustants à Olmert quand manifestement, pour un nombre chaque jour grandissant de Palestiniens, il est de plus en plus question de n’accepter qu’un État laïc, démocratique, multiconfessionnel et inclusif sur toute la terre de Palestine. Or même le semblant d’indépendance imaginé par Bush, Olmert est incapable de l’accorder. Pas plus lui que Livni, Barak ou Natanyahou, empêtrés tous dans leurs surenchères, -Ô ironie du sort- à l’image même des Arabes des années 50 à 70. En deux mots comme en mille, les Sionistes sont coincés par leur propre gourmandise. Ils sont condamnés à faire du sur place, à ne jamais rien céder. Ils sont trompés par leur propre mythologie : l’État d’Israël aujourd’hui n’est ni la restauration de l’antique royaume de Judas, ni celle du royaume d’Israël. C’est le clone du royaume franc de Jérusalem sur le sort duquel ils feraient bien de méditer quelque peu. Pendant ce temps, leur pire ennemi est à l’oeuvre : la démographie. 7 janvier 2008
Rachid ZANI a dit :
Et que devient monsieur Ariel SHARON ?
Est-il reelement dans le coma ou coule t-il paisiblement des jours heureux en compagnie de sa famille quelque part dans cette partie du monde qu’on nomme la première "démocratie" en orient ?
Apres les accords de TABA,les accords d’ANNAPOLIS.
A quand les accords tout court ?
Un seul leitmotiv :toujours plus de temps car le temps est notre pire ennemi et parce qu’encore le temps........c’est de l’argent.
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