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Mercredi 7 Janvier 2009
Articles
La mécanique raciste

vendredi 31 octobre 2008

Tout le monde ou presque en France est antiraciste. Et pourtant les discriminations racistes se perpétuent, de générations en générations, dans des proportions massives… et une remarquable indifférence. C’est dans ce paradoxe que s’ancre la réflexion de Pierre Tevanian. À rebours des discours convenus de « l’antiracisme d’État », qui réduisent complaisamment l’oppression raciste à un réflexe naturel et compréhensible de « peur de l’autre », il souligne le caractère social et systémique du racisme français, et son enracinement dans notre culture : loin d’être naturel, le racisme est une production culturelle, et loin d’être une pathologie individuelle, qui ne concernerait que quelques extrémistes, il traverse toute la société, sous des formes plus ou moins distinguées, adaptées à tous les univers sociaux et à toutes les sensibilités politiques.

À l’heure où le passé colonial, le présent postcolonial et la question des « minorités visibles » font un retour violent dans le débat public, ce livre remonte à la racine du problème et en mesure tout l’enjeu : non pas « l’intégration », « le vivre-ensemble » et autres mascottes de l’antiracisme d’État, mais ni plus ni moins que l’égalité de traitement. Nous en publions, en exclusivité, l’introduction.

L’engagement dans différentes luttes politiques[1] m’a, ces dernières années, amené à rencontrer et combattre le racisme sous diverses formes et à l’envisager sous des angles divers : comme concept, comme percept et comme affect[2]. Le racisme est en effet une réalité complexe et multiforme, qui peut être appréhendée à la fois comme

- un corpus théorique, un édifice conceptuel, une conception du monde ;

- un rapport aux autres, une manière de percevoir l’autre, sa présence, son corps, sa parole ;

- un rapport à soi, un choix de vie, une manière d’être affecté et de vivre cette affection.

Le racisme comme concept

Envisagé sous l’angle de la logique, le racisme se caractérise par plusieurs opérations, dont la combinaison produit une conception du monde, une philosophie, une idéologie qui, à défaut d’être pertinente et estimable, possède une cohérence relative [3] :

- la différenciation , c’est-à-dire la construction mentale d’une différence sur la base d’un critère choisi arbitrairement (la race, la culture, la religion, la couleur de peau…) ;

- la péjoration de cette différence (sa transformation en stigmate, c’est-à-dire en marqueur d’infamie ou d’infériorité) ;

- la focalisation sur ce critère et la réduction de l’individu à son stigmate (quiconque est – entre autres choses – noir, arabe, musulman ou juif, devient « un Noir », « un Arabe », « un Musulman », « un Juif », et chacun de ses faits et gestes trouve son explication dans cette identité unique) ;

- la naturalisation, l’essentialisation, l’amalgame, autrement dit : l’écrasement de toutes les différences d’époque, de lieu, de classe sociale ou de personnalité qui peuvent exister entre porteurs d’un mêmes stigmate (« les Noirs », « les Arabes », « les musulmans » ou « les Juifs » sont « tous les mêmes ») ;

- la légitimation de l’inégalité de traitement par la moindre dignité des racisés (ils « méritent » d’être exclus ou violentés en tant qu’inaptes ou dangereux)[4].

Pour résumer, le racisme est, sur le plan logique et idéologique, une conception particulière de l’égalité et la différence, une manière d’articuler ensemble ces deux concepts sur un mode particulier : celui de l’opposition radicale. Pour le dire plus simplement encore, le racisme est sur le plan conceptuel l’incapacité de penser ensemble l’égalité et la différence. C’est à cette incapacité – et à sa déconstruction – qu’est consacré le premier chapitre de ce livre.

Le racisme comme percept

Mais le racisme n’est pas qu’une théorie. Comme toute idéologie, il s’insinue partout et se répercute directement dans la pratique en orientant, informant, construisant notre perception du monde extérieur. Il construit en particulier notre perception du corps de l’autre, ou plus précisément la différence entre notre perception des « autres ordinaires » – appréhendés, sans a-priori négatif, comme des êtres singuliers inconnus –  et notre perception de « certains autres », « plus autres que les autres » : les racisés – appréhendés au contraire comme des exemplaires interchangeables d’une série déjà connue, et à ce titre identifiés a-priori comme méprisables, redoutables ou repoussants. En même temps qu’une logique qui pose l’égalité et la différence comme antinomiques, le racisme est donc une esthétique, au sens où l’entend Jacques Rancière : une certaine manière de sentir – et de ne pas sentir[5]. C’est à cette esthétique raciste qu’est consacré le second chapitre de ce livre, et à la manière dont elle « fait exister » les racisés comme des « corps d’exception » invisibles, infirmes, ou « furieux ».

Le racisme comme affect

Enfin, le racisme n’est pas seulement une manière de penser l’altérité et une manière de sentir l’autre  : c’est aussi une manière de se sentir et de se penser. En même temps qu’un rapport au monde et aux autres, c’est un certain rapport à soi. Sartre l’a souligné avec force dans son analyse de l’antisémitisme : adhérer au racisme, c’est non seulement adopter une certaine opinion sur les Noirs, les Arabes ou les Juifs, mais aussi se choisir soi-même comme personne[6]. S’il y a dans le racisme une part de choix individuel, elle réside moins dans le choix de la cible – construite et mise à disposition par la collectivité, en fonction d’enjeux socio-historiques, et simplement reçue en héritage par l’individu[7] – que dans le choix préalable d’un certain mode de vie – et donc d’un certain personnage, d’un certain rôle pour soi-même. Le choix d’une « vie raciste », qu’on peut résumer par le mot privilège. Saisir la perche que nous tend une société, un État, une culture, une tradition racistes, choisir de mépriser, redouter ou détester les Juifs, les Noirs ou les Arabes, c’est en effet choisir pour soi-même la position enviable du « Blanc », de l’ « Aryen », du « vrai Français », bref :

- de celui qui, en infériorisant le groupe racisé, peut se vivre comme supérieur ;

- de celui qui, en l’accusant de tous les maux, peut du même coup s’en innocenter ;

- de celui qui, en choisissant l’aveuglement et les « raisonnements passionnels », échappe du même coup au doute, à l’incertitude, et à l’effort incessant vers le vrai ;

- de celui qui, en s’appuyant sur une discrimination systémique, accède plus facilement à des positions sociales dont sont exclus d’office les discriminés[8]

Pour le dire plus vite encore, le racisme est, sur le plan éthique, le choix d’adhérer à un certain rôle et de jouir d’une certaine position sociale : celle du dominant. C’est à cette question éthique qu’est consacré mon dernier chapitre. J’y aborde la question « Que faire face au racisme ? » du seul point de vue qui m’est accessible : le mien – celui d’un blanc qui occupe, dans les « rapports de race » tels qu’ils sont socialement construits dans notre république postcoloniale, la place du dominant.

Il manque donc un chapitre dans ce livre, que je ne suis par définition pas en mesure d’écrire : celui qui décrirait les multiples manières dont les concepts, percepts et affects racistes font système, alimentent une oppression, se manifestent sous forme d’actes – regards, paroles, discriminations – et sont de ce fait vécus, endurés, affrontés par celles et ceux qui les subissent. Ce chapitre, ce sont elles et eux – les racisé-e-s, les stigmatisé-e-s, les discriminé-e-s, les corps d’exception – qui l’écrivent, sous forme de livres, mais aussi de journaux, de tracts, de banderoles, de chants et de bien d’autres canaux d’expression[9].


[1] En particulier les luttes de sans-papiers, les luttes anti-sécuritaires (menées notamment par le Mouvement de l’Immigration et des Banlieues), l’opposition à la loi sur le voile (menée par le Collectif Une école pour tou-te-s), et les controverses publiques sur l’islamophobie et sur l’héritage colonial (déclenchées notamment par l’Appel des Indigènes de la république).

[2] J’emprunte ces trois notions à Gilles Deleuze et Félix Guattari, cf. Qu’est-ce que la philosophie ?, Editions de Minuit, 1992

[3] Une cohérence toute relative

Par cohérence relative j’entends que des contradictions logiques peuvent assez facilement être relevées dans les discours racistes, même s’il existe toute une casuistique assez sophistiquée, qui s’évertue à les résoudre ou les dissoudre. Sartre relève notamment deux grandes contradictions dans ses Réflexions sur la question juive  :

- d’une part la fusion en un même « mauvais objet » du « sous-homme » qu’on méprise et du « malin génie » qu’on redoute ;

- d’autre part la combinaison entre un déterminisme absolu, niant toute possibilité pour l’individu d’échapper à son destin racial ou culturel, et une incrimination des racisés qui présuppose leur pleine et entière responsabilité, et donc une pleine et en entière liberté, dans les méfaits qu’on leur impute. 

Cette analyse, que Sartre présente explicitement comme généralisable à tous les racismes, vaut effectivement autant pour l’islamophobie contemporaine que pour l’antisémitisme des années 1930-1940. La jeune musulmane voilée a par exemple été présentée, ces dernières années, parfois au sein d’un même discours, comme étant à la fois coupable et victime, libre et aliénée : elle n’a rencontré qu’incrédulité et moqueries lorsqu’elle affirmait avoir choisi librement de porter le voile, et on a postulé, derrière chacune de ses paroles, la présence d’un tuteur masculin (« imams », « grands frères », « barbus »), mais on lui a reconnu in extremis une pleine et entière liberté de choix lorsqu’il s’agissait de la juger et de la réprimer, et on a alors expliqué que la lycéenne qu’on venait d’exclure définitivement avait « choisi elle même de garder son voile et donc de se faire exclure ».

[4] Ces différentes caractéristiques formelles du racisme ont déjà été mises en évidence et analysées notamment par Jean-Paul Sartre (Réflexions sur la question juive, Gallimard, 1946), Albert Memmi (Portrait du colonisé et Le racisme, Folio Actuel, 2002) et Colette Guillaumin (L’idéologie raciste, Folio Actuel, 2003).

[5] Cf. Jacques Rancière, La mésentente, Galilée, 1995 et Aux bords du politique, Folio Essais, 2004

[6] Cf. Jean-Paul Sartre, Réflexions sur la question juive, Premier chapitre, Folio essais, 1946

[7] « Le Juif n’est ici [dans le cas de l’antisémitisme] qu’un prétexte, ailleurs on se servira du nègre, ailleurs du jaune » (Jean-Paul Sartre, op. cit.)

[8] Ces différents bénéfices de la « vie raciste » sont développés par Sartre (op. cit.)

[9] Entre autres (nombreux) exemples, citons les livres de Ralph Ellison, James Baldwin et Frantz Fanon, les productions écrites ou orales de Martin Luther King et Malcolm X ou de mouvements politiques comme les Black Panthers, et toute un pan du rap. Sur la scène française contemporaine on peut citer, là encore sans être exhaustif, les livres de Mogniss Aballah, Saïd Bouamama, Sadri Khiari, la parole politique du Mouvement de l’immigration et des banlieues et du Mouvement des Indigènes de la république, et les textes d’auteurs de rap comme Casey ou La Rumeur.

Vos réactions et commentaires sur cet article

2 novembre 2008
Darwin a dit :
A Abstract, lorsqu’on critique l’islam tu le prends pour toi et bien moi quand on critique la france je le prends aussi pour moi. Il faudrait que tu précises de quelles incohérences tu parles que je vérifie que nous sommes bien (...) (Lire la suite)
2 novembre 2008
Zélig a dit :
Vraiment flatté des réactions disons... vaguement agressives à mon petit message timide. Et que de contrevérités ! L’un, mal inspiré, feint d’assimiler la laïcité au polythéisme, l’autre... Pas tellement envie d’ergoter (...) (Lire la suite)
2 novembre 2008
abstract a dit :
Pourquoi faut-il que certain crois toujours que c’est de leur nombril dont il s’agit, Tu ne sais pas maîtriser ton égo ? Je ne sais pas qui tu es et ce n’est pas mon problème, je te rappel que l’on est sur un forum pas (...) (Lire la suite)
2 novembre 2008
A Didier Si vous me permettez de "brandir ma religion" pour vous repondre, je ne partage pas votre pessimisme et je fais ce "voeu pieux", justement. Ma foi en Dieu me donne foi en l’Homme, capable de s’elever et de depasser ses (...) (Lire la suite)
2 novembre 2008
Didier a dit :
Que l’on estime que les français soient racistes, et si par racisme on entend se méfier ou faire des différences vis à vis de ceux qui sont d’une autre origine, alors oui, les français sont racistes. Mais ils ne sont pas les seuls, (...) (Lire la suite)
2 novembre 2008
pragmatique a dit :
Adapa "Et ça c’est le meilleur exemple de mensonge sur la laïcité. Bush n’est pas laïque, c’est un fanatique religieux." Sort de ta télé et de tes clichés, je ne évoquais absolument pas de Bush je parles de la France, tu (...) (Lire la suite)
1er novembre 2008
Lisa a dit :
Adapa, vos arguments ne sont tous faux.Il existe une peur de la difference chez quasiment tous les groupes humains. Cependant,la xenophobie institualisee et legitimee par des lois(APARTHEID) est le fait de l’occident.De meme que les (...) (Lire la suite)
1er novembre 2008
DARWIN a dit :
A AMAZONE de la part de Darwin oui Amazone vous avez le droit de dire que l’eglise catholique a un problème avec la pédophilie : VOUS AVEZ LE DROIT DE DIRE CE QUE VOUS PENSEZ !!!!!! : Vous avez le droit y compris de tenir des propos (...) (Lire la suite)
1er novembre 2008
adapa a dit :
IL ne faut pas confondre discours basés sur une essentialisation, ou c’est l’appartenance réelle ou supposée au groupe qui détermine le rejet, et d’autre part le rejet basé sur des pratiques ou la possible application (...) (Lire la suite)
1er novembre 2008
bof a dit :
Qu’attendez-vous d’un monde qui injecte des milliards pour sauver des banquiers douteux, et qui rechigne a secourir des gens qui ont faim ? (Lire la suite)
1er novembre 2008
adapa a dit :
pragmatique : Que de contre vérités, qui révèlent d’amalgames tout et son contraire. En reprennat un paragraphe de l’article je dirais que tu fais de l’essentialisation, en mélangeant dans ta tête, la france, les français et (...) (Lire la suite)
1er novembre 2008
sceptik a dit :
Les livres de Pierre Tevanian sont aussi clairs et utiles que le site lmsi.net pour demonter et comprendre les mecanismes qui se cachent sous les mots.Alors un grand merci de nous aider a comprendre pour faire evoluer les choses. Ceci dit,les (...) (Lire la suite)
1er novembre 2008
abstract, vous croyiez m’atteindre en me faisant le coup de l’histoire de france mais la cible est ratée. Les crimes commis par la france, je les connais depuis un moment (peut être même avant que vous soyez nés). Cela fait belle (...) (Lire la suite)
1er novembre 2008
pragmatique a dit :
Zélig c’est la France laïque qui a envoyé des juifs dans les camps de concentrations ; juifs à qui il a été collé une étoile jaune pour pouvoir les distinguer... C’est aussi la France laïque dont la jurisprudence témoigne de (...) (Lire la suite)
1er novembre 2008
abstract a dit :
Zélig le polythéïsme est aussi une religion c’est même la pire et la plus intolérante (Lire la suite)
1er novembre 2008
Hachem a dit :
Fine analyse. Claire et intéressante. Qui donne assurément envie d’en savoir plus sur ce nouvel ouvrage de l’excellent Pierre Tevanian. Oui, nous avons été, nous sommes et nous serons stigmatisés/discriminés. Je vais sûrement (...) (Lire la suite)
31 octobre 2008
SSD a dit :
Un musulman ne pouvant vivre en terre non musulmane,je me pose la question de mon départ de France,sachant que j’ai les moyens pour vivre très bien chez moi au Maroc !!. Ce qui me retient,c’est l’avenir de mes enfants ( les (...) (Lire la suite)
31 octobre 2008
Rachid ZANI a dit :
A Monsieur l’intervenant du 31 10 qui se montre si enclin à mettre en avant la laïcité,je souhaiterai,s’il m’en accorde quelques réponses,savoir de quelles pratiques de l’Islam il s’agit ? S’il s’agit (...) (Lire la suite)
31 octobre 2008
Chère Amazone, je vous retrouve avec plaisir( nous avions échangé cet été sur les délices du chorizo). La beuverie est une maladie chronique de nos sociétés et quant à l’échangisme c’est pas mon truc mais tant que c’est entre (...) (Lire la suite)
31 octobre 2008
Zélig a dit :
Il n’y a qu’une solution pour éviter le désastre qui s’annonce : croire et laisser croire en ce que l’on veut. Dans le respect des lois bien sûr. Et confiner les religions à la sphère privée. La seule manière de (...) (Lire la suite)
31 octobre 2008
abstract a dit :
Darwin critique si tu t’en crois capables Pourquoi systématiquement dès qu’on parle de racisme les lâches se cachent derrière la critique alors qu’il faudrait déjà qu’ils prouvent qu’ils sont capables de dialogue (...) (Lire la suite)
31 octobre 2008
Souleymane a dit :
Chère Amazone Il faut stopper l’équitation vous risquez de tomber.Ce que je dis c’est que tout mérite débat et critique .Nous parlons de la France car Jam a exprimé son malaise face a des critiques a propos de l’islam dans les (...) (Lire la suite)
31 octobre 2008
Djamel Dabeldi a dit :
Qu’est-ce que le racisme et qu’est-ce que l’Islam ? Dès les premiers post du forum, les débats semblent glisser et la confusion s’installer. En effet, alors même que tous peuvent se réunir dans le combat contre le (...) (Lire la suite)
31 octobre 2008
assia a dit :
Le drame de beaucoup de gens aujourd’hui,est qu’ils confondent critiques et dénigrements.Lorsque l’islamophobie est condamnée, ce sont justement ces dénonciations et humiliations permanentes contre l’Islam et les (...) (Lire la suite)
31 octobre 2008
jdal a dit :
La mécanique va bon train, ce qui n’a rien d’étonnant dans un monde mécanisé. Pierre Tevanian nous donne une description, je dirais phénoménologique, du racisme. Jam montre un effet politique, à mon sens guère contestable, de ce (...) (Lire la suite)
31 octobre 2008
amazone a dit :
Darwin : Oui vous avez le droit de critiquer l’islam, vous avez le droit de relever des incohérences et vous avez le droit de rire de l’islam. Mais pour pouvoir faire cela il faut avoir le talent de le faire et cela n’est pas (...) (Lire la suite)
31 octobre 2008
Pascal G a dit :
Jam n’a jamais fait d’amalgames , vous devez bien lire ce qu’il a dit et ne pas déformer ses propos. Il ne dit que la vérité mais celle-ci fait peur , très peur... La vérité, c’est l’ignorance et (...) (Lire la suite)
31 octobre 2008
X a dit :
Critiquer les religions, oui ! Mais faudrait-il posséder les connaissances requises pour le faire, sinon, la pseudo critique ressemblerait plutôt à un étalage d’ignorance, et c’est souvant le cas. Ceux qui pensent par exemple (...) (Lire la suite)
31 octobre 2008
Lisa a dit :
Tout est dit dans ces phrases ; de celui qui, en infériorisant le groupe racisé, peut se vivre comme supérieur ; de celui qui, en l’accusant de tous les maux, peut du même coup s’en innocenter ; de celui qui, en choisissant (...) (Lire la suite)
31 octobre 2008
@ l’anonyme : Je crois que c’est vous qui êtes dans la confusion la plus totale . Si l’église en générale et l’église catholique en particulier sont critiquées c’est avant tout par les catholique eux même ; ce qui (...) (Lire la suite)
31 octobre 2008
amazone a dit :
A celui qui ecrit : "des pratiques de l’Islam ou du Judaïsme doivent être dénoncées pour s’adapter au monde actuelle" cette quoi ces jugements de valeurs à deux sous ? Parce que l’échangisme et la beuverie par exemple eux (...) (Lire la suite)
31 octobre 2008
sceptik a dit :
Si l’islamophobie est un montage mediatique savamment amplifie par les neoconservateurs omnipresents dans le champ mediatique,la xenophobie trouve plutot sa source dans une espece de mentalite coloniale refoulee ou decomplexee.Certains (...) (Lire la suite)
31 octobre 2008
Darwin a dit :
Je ne comprends toujours pas cette volonté de qualifier ceux qui critiquent l’islam de racistes. Shlomo Sand a écrit un livre intitulé "comment le peuple juif a été inventé" et je vois que certains veulent créer une race musulmane Encore (...) (Lire la suite)
31 octobre 2008
je crois mon cher Jam que vous faites des confusions.Le racisme,l’antisémitisme et la bêtise sont a combattre.Mais la critique est libre dans notre pays,toutes les religions sont soumises a la critique ainsi que tous les mouvements (...) (Lire la suite)
31 octobre 2008
Jam a dit :
Un climat nauséabond s’est installé dans notre pays à propos des musulmans , les passions et les sentiments explosent, les débats deviennent des séances de pugilats et une énorme confusion embrume les esprits.Les dirigeants de ce pays ( (...) (Lire la suite)
 
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